In the End : le livre sans fin : Tome 1 en vente :) :) :) :)

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In the End : le livre sans fin : Tome 1 en vente :) :) :) :)

Message par MrVince60 le Lun 7 Sep - 11:21

In the End : le livre sans fin







In the End est une histoire qui était sur l'ancien forum, Anime-fr. Il compte à ce jour plus de 113 chapitre, plus des chapitres en parallèle, sans compter le cross-over et les chapitres spéciaux. Elle n'avait pas perdu en notoriété au contraire et je compte bien faire renaître cette histoire quelque part, en espérant voir ce forum compter de nombreux membre à l'avenir, je ne vais pas avancer très vite pour l'instant pour laisser le temps aux nouveaux de découvrir le début. Les chapitres seront courts au début, mais s'allongera au fur et à mesure, je tenait juste à vous prévenir. Le style est aussi très différent de l'ancienne version ^^

Lexique des arcs :

Arc numéro 1, nous sommes des tests : Du chapitre 1 au chapitre 16
Arc des Octaphores : Du chapitre 17 au chapitre ??
Arc du temps et des atomes : Du chapitre ?? au chapitre ??
Arc de la flamme Password : Du chapitre ?? au chapitre ??
Arc du tournoi des flambeurs : Du chapitre ?? au chapitre ??
Arc chez les Amazones : Du chapitre ?? au chapitre ??
Arc de la succession : Du chapitre ?? au chapitre ???
Arc de l'Ultime Assaut : Du chapitre ??? au chapitre ???
Arc de l’Été du massacre : Du chapitre ??? au chapitre ???
Arc ?????? : Du chapitre ??? au chapitre ???
Arc des Derivata : Du chapitre ??? au chapitre ???
Mon Arc : Du chapitre ??? au chapitre ???
.
.
.
Arc In the End : Du chapitre ??? au chapitre ???

Lexique des chapitres :

Arc numéro 1, nous sommes des tests :

Chapitre 1 : Une mauvaise impression, les yeux vers le ciel
Chapitre 2 : Les flammes, si proche de la vérité
Chapitre 3 : Pas de répit, les proches sont visés
Chapitre 4 : A la poursuite de l'espoir, une courte rage
Chapitre 5 : La lutte pour la vie d'une mère, et la mort d'une autre

Pause jusqu'à que vous soyez plus nombreux (surtout à commenter ^^)


alien alien alien alien


Dernière édition par MrVince60 le Lun 18 Jan - 21:17, édité 16 fois (Raison : La Passion)
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In the End : Chapitre 1 : Une mauvaise impression, les yeux

Message par MrVince60 le Lun 7 Sep - 11:22

Arc numéro 1, nous sommes des tests



Chapitre 1 : Une mauvaise impression, les yeux vers le ciel



Opening 1 :

30 Décembre 2012, France, un département au-dessus de la capitale, ville de No-sur-Oie. Sortant d’une maison fusionné à une autre, ayant chacune leur part commune. Sortant par la porte d’entrée en bois ébène munit d’un heurtoir, deux ados. L’un avait 16 ans, haut de 1m72, possédant de courts cheveux châtains et de petits yeux vert foncés, c’était vêtu d’un gilet vert, d’un jean et de basket noir qu’il s’aventurait en cette après-midi hivernal, accompagné de sa sœur de 13 ans, une tête de moins que son frère, les cheveux long et noirs, en contraste avec ses yeux bleus ciel, elle ne portait qu’une veste en jean sans manche sur un sous-pull blanc moulant sa poitrine, le tout finissant avec un jean et des baskets blanches. Le frère s’appelait Rokoujou et la sœur Sezuni tous deux porteurs du nom Kyōfū. Leur respiration suivit d’un petit nuage de fumée, ils apercevaient à travers celui-ci deux silhouettes familières. Sezuni se hâta vers en clamant leur identité :
« -Eh, Ko, Kotai, comment va ?
-Salut vous deux, ça fait un bail hein ? Ajouta Rokoujou arrivant devant Ko.»
Le plus petit, Kotai Koeda, 13 ans, une tête en dessous de Sezuni, a les cheveux blonds foncés et assez courts, il portait une veste grise, un pantalon et des baskets noirs. L’autre un peu plus grand que la sœur, s’appelait Ko Kaen, 14 ans, était typé asiatique, de cheveux noirs coiffé en pique par du gel, le rouge se portait sur les motifs de son manteau noir, suivit d’un jean et de baskets blanche.  Ce fut Ko qui répondit à Rokoujou :
« -C’est vrai, depuis le temps, t’as tête de revenant m’a pas manqué.
-Haha, c’est pas cool ça !… Au fait, Ko t’as vu les infos ?
-Oui, mais t’inquiète pas, on a eu des nouvelles, tout le monde va bien.
-Qu’est-ce qui s’est passé ? Demanda Sezuni intrigué trouvant réponse vers Kotai.
-Des météorites se sont abattus en Thaïlande, c’est le pays dont Ko est originaire, il a de la famille là-bas, et du coup comme y viens de le dire, tout va bien.
-Des météorites !? La vache !
-C’est peut-être le début de la fin. Suggéra Kotai ironiquement.
-Même dit comme ça, c’est pas très drôle. Lui informa Sezuni.
-Bon, les mecs c’est pas tout, mais la feignasse et moi devons rentrer, on se voit plus tard, en plus je caille sur place. Annonça Rokoujou
-OK.
-Tu sais ce qu’elle te dit la feignasse !? Grogna Sezuni. »
Sur ces mots, le frère et la sœur quittèrent les deux compagnons. Le petit blond regarda son ami en lui demandant d’un air inquiet :
« -Est-ce que tu le ressent aussi ?
-Oui. Cette mauvaise impression… que le passé va bientôt nous rattraper…
-…Et que ça durera une éternité. »
Levant les yeux aux ciels, ce fut pensif qu’ils rentrèrent chacun dans leur maison respective. Leur habitation se trouvait dans la même rue de celle des grands-parents Kyōfū. En fait, le tout était construit ainsi : une allée principale, se terminant en impasse, était composé de plusieurs petites rues fermées en leur fin. Ko se trouvait au début de l’allée principale, un peu plus loin dans la première petite rue se trouvait la toute première maison, celle des grands-parents, puis dans la seconde à seulement quelque mètres celle de Kotai, un peu plus au fond de la rue.

Une fois de retour chez eux, dans la ville voisine, Crè, ils saluèrent leur mère. De la même taille que sa fille, Emi Kyōfū lui ressemblait comme deux gouttes deux à un détail près, ses yeux était marrons clairs. Elle était en chemise de nuit noire, montrant ses belles formes. Telle une gamine, Sezuni se jeta dans les bras de mère frottant son visage contre la forte poitrine maternelle.
« -T’as fini oui ?! Disait la mère en riant.
-Héhé, j’aime faire ça.
-Et toi Rokou-
-Radiateur ! Cria-t-il en passant comme une fusée devant elles.
-Il changera pas.
-Ah, ça fait du bien. Soupira-t-il grossièrement adossé au radiateur bien chaud. »
C’était entre des rires familiaux que la soirée continua. Manger, se laver, dormir. Tout cela, sans avoir que le lendemain effacera peut-être cette gaîté.


31 Décembre 2012, les paupières tremblantes face à la lumière matinale, traversant sa fenêtre au volet non fermé. Il se leva, et avec la vue flouté, il alla ouvrir cette fenêtre, sentant l’air frais parcourir tout son corps vêtu seulement d’un caleçon noir. Cette atmosphère le détendait, ses yeux fermés rendaient ses sens plus propices au frémissement. Néanmoins, en faisant apparaitre ses pupilles au monde extérieur, son corps se raidit, la fraîcheur devint glaciale jusqu’au sang.
Il y avait, normalement, derrière son immeuble, une résidence s’élevant à huit étages. Cette bâtisse imposante se révélait être aujourd’hui, partie en poussière. L’odeur de brûlé, la terre encore noire et fumante. La résidence n’était plus, elle avait été désintégrée. Concentré sur cette image chaotique, il entendit à moitié une discussion de deux personnes sur le parking derrière chez lui, où donnait sa fenêtre. Les deux hommes semblaient parler de la catastrophe. Il se hâta d’enfiler des vêtements puis de sortir de l’appartement. Sa mère n’était pas là ce matin, il ne savait pas où elle était partie, et sa sœur dormait encore.
Arrivant sur le parking, il demanda essoufflé de sa course jusqu’en bas :
« -Excusez-moi, j’habite dans ce bâtiment-ci, je n’ai rien entendu dans la soirée, qu’est-ce qui s’est passé ?
-Eh bien, d’après les rumeurs, il s’agirait d’une météorite. Répondit le premier homme.
-Une météorite !?
-Arrête, je viens de te dire que c’était impossible ! Si c’était ça, elle aurait continué sa course et ravagée les alentours. Comment veux-tu qu’une météorite fasse cela ?! Rétorqua le second.
-C’est vrai, désolé jeune homme, mais ce sont les rumeurs.
-Non, ce n’est rien, vous n’en savez pas plus que d’autre je pense. Je vous remercie. »
Il montra un air assez détendu, mais lorsqu’il leur tourna le dos, c’était tout un mécanisme qui se mettait en marche dans sa tête. Il ne comprenait pas exactement la situation, mais il était important d’être prévenant. Les rumeurs se fondaient souvent sur des informations exactes. Même si ce n’était pas une météorite, quelque chose avait fait sauter la résidence en face de chez lui, il ne sentait pas son entourage en sécurité ici. Surtout Sezuni, il décida de la réveiller afin qu’ils aillent tous les deux, chez leur grands-parents, pour un panorama plus agréable.

Rokoujou avait exposé la situation générale à Sezuni, qui sur le chemin lui lança en gloussant :
« -En fait, t’as eu peur.
-Pas du tout !
-Moi qui croyais que t’avais peur de rien.
-Te fous pas de moi !... … ça fais bien longtemps… que même la mort ne fait pas peur. Disait-il d’un ton trop sérieux pour être surmonté d’une touche d’humour.
-Je sais, pas la peine de le rappeler. Bon, on fait quoi du coup ?
-On rentre, on monte comme d’habitude et on attend. J’ai juste envie de me remettre les idées en place. Tout ça, commence à dépasser même imagination.
-Et généralement, ça ne présage rien de bon.
-Oui, si j’y pense, je préviendrais les autres. »
Ils arrivèrent à cet instant chez leurs grands-parents. Annonçant leur arrivée et saluant depuis l’entrée, ils montèrent immédiatement en haut. Juste en face de l’entrée à droite, il y avait des escaliers fait du même carrelage que le reste du rez-de-chaussée. A la fois de cette montée, Sezuni prit la première porte en face en arrivant, qui menait à sa chambre et Rokoujou dû passer par une entrée deux fois plus petite que lui, qui menait à la salle de jeux, plus anciennement appelé, le grenier. Trois heures passèrent sans qu’il ne se passe quelque chose. Rokoujou était tellement concentré à ne pas penser à la catastrophe qu’il n’avait pas encore prévenue qui que ce soit dans son entourage. La porte de la salle de jeux étant fermé, il avait à peine entendu le prochain boucan qui allait survenir.
Ce fut dans un fracas que la porte d’entrée s’ouvrit et que cinq personnes, de gabarit différent, pénétrèrent dans l’enceinte du bâtiment, criant à l’évacuation immédiate de tout le quartier. Ils emportèrent sans tarder les grands-parents, ces derniers signalaient que leurs petits enfants se trouvaient ici, mais cela ne semblait pas atteindre les oreilles des responsables à l’évacuation. Au contraire, le dernier qui sortit en fermant lentement la porte, glissa indirectement dans la maison, quelques paroles :
« -Bonne nuit, petits rats. »
A cet instant, Rokoujou et Sezuni sortirent de leur pièce respective, cherchant à trouver l’origine de ce qu’il avait partiellement entendu, mais rien n’y faisait, il ne savait pas ce qu’il s’était passé. Dans le doute, ils retournèrent à leur occupation précédente. Néanmoins, en voulant se réinstaller devant l’ordinateur, Rokoujou aperçu par le velux de la salle de jeu, une lueur dans le ciel, différente de celle du soleil et de toute autre phénomène astrologique habituel. Ce fut en un rapide tour d’œil que son sang ne fit qu’un tour. Il se rua vers la chambre de sa sœur, ouvrit la fenêtre menant vers une véranda à un petit mètre de hauteur, et il lui ordonna de sauter immédiatement, son ordre était si sec, qu’elle ne se fit pas prier, et sauta. Rokoujou suivit juste derrière. Il lui disait de continuer leur course de sauter vers le jardin de l’autre côté de la véranda. Ils le firent et à ce moment, une météorite s’abattu en plein sur la maison des grands-parents, elle ne continua pas sa course, mais partie en éclat à l’impact, le souffle de l’explosion était comme suivit d’un étrange fluide. Le dos des deux jeunes, fut touché, leurs vêtements partirent en lambeaux, et une marque semblait se former sur leur peau.
Quelques instants plus tard, ce n’est qu’un silence de mort qui régnait dans les alentours, la maison s’était volatilisé, elle avait été désintégrée.

Ending 1 :


Rokoujou et Sezuni ont-ils survécu à l'accident ? Si oui, quel est leur état ? Que vont-ils devenir ? Toutes les réponses à ces questions au prochain chapitre.



Les flammes, si proche de la vérité


Dernière édition par MrVince60 le Jeu 24 Sep - 20:43, édité 2 fois (Raison : La Passion)
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Re: In the End : le livre sans fin : Tome 1 en vente :) :) :) :)

Message par Grimm le Mer 9 Sep - 17:30

Yeah le retour ! Merci à toi pour ce premier chapitre ! Une chose me tracasse, c'est la police des lettres, elle est trop petite je trouve.
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Re: In the End : le livre sans fin : Tome 1 en vente :) :) :) :)

Message par MrVince60 le Mer 9 Sep - 19:27

La police c'est du Time New Roman, je l'augmenterai un peut pour les prochains chapitres ^^ ^^ et évidemment, j'attend qu'il y ai un peu plus de monde qui suive cette inventé pour continuer à poster les chapitres de manières plus régulières ^^

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In the End : Chapitre 2: Les flammes, si proche de la vérité

Message par MrVince60 le Mar 15 Sep - 0:09

Chapitre 2 : Les flammes, si proche de la vérité

Opening 1 :

Précédemment : Vivant leur quotidien, Rokoujou et Sezuni furent victimes d’un crash de météorite bien particulier. Cette dernière désintégra entièrement la maison des grands-parents, alors qu’ils sautaient depuis la véranda vers le jardin. Expulsés par le souffle, seul un silence mortel pesait désormais sur les ruines. Où étaient-ils passés ?


L’odeur de cramé commençait à envahir les alentours apparemment vide. Au fond du jardin, étendu sur le sommet d’une haie, quelqu’un tomba à plat ventre de là. La personne tenta de se relever, tremblante et se décida finalement à se retourner sur le dos, cette personne était Rokoujou. Etrangement, ses vêtements étaient entiers, seule une douleur au dos perdurait. Il ouvrit ses yeux lourds, son regard flou reprit de sa clarté. Il leva une main au ciel, les doigts écartés, regardant au travers de ceux-ci. Il tourna la paume vers lui et descendit sa main vers yeux, restant ainsi deux seconde il glissa vers son front, et se disait à haute voix :
« -C’était quoi ça ? Dans ma tête… ces choses… et puis… Sezuni. Je devrais vite part- »
Il ne put finir sa phrase que Sezuni tomba à son tour, juste derrière lui, depuis la même haie. Il se releva, constatant que les vêtements de Sezuni étaient intacts, tout comme son corps. Ce qu’il venait de vivre semblait avoir basculé son esprit. D’un naturel réfléchit et calculateur, il ne montra cette nature à cet instant et se mit à courir  à toute vitesse, ne voulant qu’une chose, rentré chez lui. Ce fut quelque seconde plus tard que Sezuni se releva à son tour, les yeux caché par ses longs cheveux, affichant un sourire malicieux.
Rokoujou courait à toute allure, paniquant, son cerveau tournait à plein régime, faisant bousculer ses pensées :
« -Je me souviens. J’ai aperçu une météorite et j’ai dit à Sezuni d’aller sur la véranda, on a sauté vers le jardin, et le souffle de la météorite nous a envoyé dans la haie. Mon dos me fait encore mal, quelque chose nous a touché, mais quoi, c’était chaud et doux à la fois, quelque chose venait envelopper mon cœur, une chaleur inconnue. J’ai changé, c’est sûr, mais qu’est-ce qui a changé ? Cette connaissance, ce danger. Je ne dois pas approcher Sezuni pour l’instant, je dois mettre les choses au clair dans ma tête.

Il arriva en une dizaine de minute, non loin de l’appartement de sa mère. De là où il était, il aperçu une silhouette depuis le balcon, personne ne devrait se trouver chez lui à cette heure, sa mère ne devrait pas être revenue et encore moins Sezuni. Cette personne là-haut, était un intrus. Son manque de sang froid lui fit crier :
« -Hé, vous là-bas, qu’est-ce que vous faite ? »
La silhouette le regarda et lui lança un large sourire avant de rentrer dans l’appartement. Ni une ni deux, Rokoujou se lança dans l’immeuble, montant jusqu’à l’appartement et découvrant que l’intrus avait disparut. Il avait laissé de son passage, juste une lettre, posé sur la table noire du salon. Rokoujou alla la prendre, il s’installa dans le canapé en cuir noir contre le mur, juste devant la table. Il lu le contenu de la lettre :
« -Cher Rokoujou, tu es sûrement étonné de tout ce qui t’arrive en ce moment, et pourtant ce n’est pas qu’une simple coïncidence. Tu as déjà dû remarquer que ta sœur n’était plus vraiment une alliée pour toi…
-Comme si elle l’avait déjà était. Se dit-il à lui-même puis continuant à lire.
-… Je suis là pour répondre à la plupart de tes questions, mais avant, sache ceci… »

Quinze minutes, ce fut le temps qu’il lui fallut afin d’avaler tout ce qu’on venait de lui raconter dans cette lettre. Il souffla un bon coup et posa la lettre sur la table, il s’allongea sur le canapé et fit le tri :
« -C’est dur à croire… pourtant, je ne peux pas m’empêcher de penser que c’est vrai, que c’est la pure réalité. Et ce produit, le Shinkei(=nerf), si ce qu’il nous a fait est vrai… Sezuni n’est pas vraiment à approché en ce moment. Dans cinq minutes… ça arrivera. Et puis, j’ai l’impression que quelque chose m’échappe, personnellement, j’ai l’impression d’être perdu »
Il ferma les yeux, mais l’instant d’après, quelqu’un toqua à la porte d’entrée. Il se leva en sursaut, hésita un moment avant qu’on ne retoque. Il décida d’aller ouvrir. A peine eut-il entre-ouvert la porte que quelque chose lui passa à côté à toute vitesse. Il se retourna en refermant et disant avec une pointe d’assurance et pas mal d’inquiétude :
« -Eh bien, c’est à cette heure-ci que tu rentres… Sezuni.
-J’ai pas envie de parler, déchet.
-Tiens, t’as appris une nouvelle insulte.
-Je vais te tuer.
-Attend, attend, attend. Paniqua-t-il. On doit d’abord faire quelque chose avant.
-Ah oui ?! Disait-elle en se retournant avec cette expression furieuse. Qu’est-ce qui pourrait être plus important que ta mort imminente, insecte !
-T’as propre vie, idiote. Dans une minute, des météorites vont s’écraser ici. Si on se bat maintenant, on mourra à cause des météorites.
-Hum… qui me dit que ce n’est pas un piège ?!
-Je vraiment du genre à faire ce genre de piège évident ?!
-Hum… … t’as raison allons sur le toit. »
Allant sur le balcon et prenant appuie sur la barrière qu’il y avait, ils se propulsèrent au sommet de l’immeuble de trois étages. Etant au deuxième, le saut ne fut pas grand, mais la force mis dans leur jambe à ce moment, n’était pas normal. Rokoujou le constata à lui-même :
« -Alors c’était vrai. J’ai pas vraiment pensé à testé depuis aussi.
-Alors, c’est où ? Demanda la sœur impatiente.
-Je sais pas, regarde un peu partout.
-Tch, quelle plaie.
-Je dois l’observer avant tout. Pensa-t-il. Si je ne connais pas sa nature, je serais en position de faiblesse. Hein ?! Pourquoi je pense ça ? Logiquement, je suis clairement plus fort qu’elle, alors pourquoi est-ce que je pense que je vais perdre ? Qu’est-ce qui pourrait causer ma défaite ? Je ne comprends pas… … enfin bref, je peux gagner, je ne devrais pas me distraire comme ça.
-Eh, ce serait pas ça ?! Fit-elle remarquer en pointant du doigt le ciel. »
En direction de l’ancien emplacement de la résidence, derrière le bâtiment sur lequel ils se trouvaient, le ciel présentait une nuée de météorite. Une bonne dizaine se dirigeait dans leur direction. Rokoujou remarqua une chose, lui prouvant une fois de plus la vérité que dégageait la lettre de l’inconnu :
« -Je comprends, ça prend sens. Normalement, une météorite, en traversant l’atmosphère terrestre, devrait avoir une vitesse équivalente à une fusée et se décomposer un minimum. Or ces météorites, c’est comme si elle venait juste d’arrive à cette hauteur. Leur vitesse est minimale et elles sont entières, comme si…
-Bon, on s’en occupe et je m’occupe de toi. Lança Sezuni entrechoquant son poing droit dans son autre main.
-On va voir ça. »
C’était le moment de passer à l’action. De simples humains ne pouvaient pas se dressé face à cette chute mortelle de ces rocher de l’espace. Néanmoins, Sezuni et Rokoujou évaluaient aujourd’hui qu’ils étaient différents. Rokoujou dirigea la paume de sa main droite vers l’une des météorites encore à plusieurs kilomètres de là. Devant sa main vint une étincelle verte, puis laissa place après cela, une flamme verte formant une boule, l’air alentour suivait les toubillons des flammes, et comme le vent pouvait se marier avec, formant un concentré de mouvement d’air. Une appellation de deux mots constitua son attaque :
« -Ventos Ball »
La boule verte fut propulsée en avant. Fendant l’air, elle alla rencontrer une météorite et de ses puissants vents craquela le rocher, pour finalement le pulvériser dans sa propre explosion.
« -Je vais en détruire un maximum d’ici, je suppose que tu attends qu’elles soient à proximité ?
-Je déteste quand tu devines ce que je pense.
-Haha.
-Tch, il est passé où ton rire bizarre ?
-Hein ?!
-Laisse tomber, ça arrive, fais gaffe. »
Cette fois-ci Rokoujou plaça ses deux paumes en avant, et ce n’était pas une boule qui se forma devant lui, mais une surface carré de même couleur et consistance. Pour la lancer il cria :
« -Asturyoko(=pression) »
Propulsé vers deux météorites, la surface gagnée en volume au fur et à mesure de sa course, touchant deux météorites dans son champ d’action, les deux furs détruites d’un seul coup.
« -C’est ça, voilà ce qui nous ai arrivé. Nous sommes devenus des détenteurs de flammes, utilisant une flamme avec un élément particulier parmi sept connus, j’utilise le vent. Qui sait ce dont est capable Sezuni, c’est ce que je recherche. On possède aussi un pouvoir spécial, le mien me permet, avec n’importe quel partie de mon corps, de transpercer n’importe quoi, c’est tout simplement : Percer. Je vais en détruire encore deux et je laisserais les cinq restantes à Sezuni. »
Il s’exécuta avec les mêmes attaques que précédemment. Deux météorites furent détruites, les cinq autres approchaient dangereusement d’eux. Il savait que sa sœur n’allait pas rester inactive, même face à ça, il fallait juste qu’elle bouge et utilise sa flamme, qu’elle serait-elle, parmi les sept que Rokoujou connait apparemment déjà ? La vitesse des roches avaient doublés entre temps, et Sezuni ne bougeait toujours pas.  Ce fut au dernier moment qu’elle murmura :
« -Flipper Flash »
En un clin d’œil ce fut les cinq météorites qui éclatèrent et se consumèrent entre-elles. La seule chose qui avait changé avec Sezuni, ce fut sa position, elle était dos à tout cela, alors qu’elle était de face il y a quelque seconde. Rokoujou fut impressionné et même si cela semblait incompréhensible, il avait compris ce que cachait les pouvoirs de sa sœur, il les pensa, apeuré :
« -C’est pas possible. Cette combinaison. La flamme de la vitesse avec le pouvoir spécial : Flash. Comment je suis censé contrer ça moi ?! Comment ?! Je suis mort.
-Hé, arrête de rêvasser, regarde ce qui arrive. »
Il n’avait pas remarqué, que derrière ces dizaines de météorites, se cachait une autre dix fois plus grosse. La détruire avec leur simple attaque ne suffirait pas, ils le savaient, mais même face à cette adversité, Rokoujou releva le défi et informa Sezuni de ses intentions :
« -Sezuni, fait ce que tu veux, j’ai une idée pour abattre ce mastodonte.
-Si tu le dis, fais en sorte de pas crevé, parce que c’est à moi de te tuer.
-Je ne mourrais pas. »
Cette phrase sembla enrager Sezuni, elle plaqua violemment la tête de son frère au sol. Le choc se fit ressentir, des frissonnements parcouru tout son corps, une sorte de souvenir flou lui revint en tête, et cette phrase qu’il semblait sortir si souvent, il la disait au travers de la main de Sezuni qui tenait encore sa figure.
« -Je suis… … je suis… je suis déjà mort, depuis longtemps.
-Je préfère ça, idiot. »
Sezuni lâcha son emprise de son frère qui se redressa assis, quant à elle, elle se prépara à attaquer de toutes ses forces. Tandis que la conscience de Rokoujou vacillait. Il perdait le sens de son propre jugement, son regard se dirigea vers le dernier danger qui les guettait. Ses yeux se vidèrent, il se releva.
Une fois la météorite géante à porté de coup Sezuni la chargea :
« -Hōdan(=boulet de canon) »
Elle avait chargé toutes ses flammes de vitesse en dessous de ses pieds, afin d’effectuer une poussé rapide et puissante contre la roche. Dans le même temps, Rokoujou devenait différent. Sezuni pu le voir du coin de l’œil et remarqua le teint pâle que commençait à prendre son frère, elle savait ce qu’il se passait, mais ne pouvait agir, sinon tout serait détruit, elle ne pouvait que lutter à cet instant. Chez Rokoujou, tout devint pâle, sa peau, ses cheveux devinrent blanc, ses yeux aussi, son souffle diminuait, son pouls disparu entièrement. Il susurra à peine quelque chose :
« - Double Blade Ventos(=double lame ventos) »
Ses deux bras se recouvrirent entièrement de flamme, et d’un coup sec, il effectua un mouvement de bas en haut avec ses bras. Ceci fut précédé de deux traînés de flammes vertes verticales, allant s’entrechoquer avec la météorite et la traversant comme du beurre. Elle fut coupée en trois puis explosa, se consumant dans son explosion. Sezuni atterrissait sur le toit et alla donner un violent coup de poing à son frère, le faisant revenir à la raison. Il venait de reprendre conscience de son état, ses cheveux, ses yeux, sa peau, son pouls redevinrent normal, néanmoins, Sezuni était furax et cria :
« -Si tu tiens tant que ça à mourir encore une fois, laisse-moi au moins l’honneur de le faire. Je fais te massacrer ! Rokoujou ! »
La bataille était inévitable.

Ending 1 :

Qui gagnera ? Sezuni était-elle dans son état normal ? Que se passait-il vraiment ? Tout cela dans le prochain chapitre


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Re: In the End : le livre sans fin : Tome 1 en vente :) :) :) :)

Message par DrakynYolo le Jeu 24 Sep - 19:38

Faut que je les lise tant qu'il n'y en a que deux car vu qu'ils sont grand et fainéant comme je suis, je vais vite être dépassé Very Happy Promis je les lis demain Very Happy
Mais juste à l’œil, je préfère le chapitre deux d'un point de vue visuel, justement grâce à la taille de la police.
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Re: In the End : le livre sans fin : Tome 1 en vente :) :) :) :)

Message par MrVince60 le Jeu 24 Sep - 20:46

Super Doc, j'ai édité le chapitre 1 pour ce problème de police ^^ Rassure-toi, les chapitres seront moins qu'avant, première parce que je change un peu de style d'écriture, qui devient entièrement celui d'un roman et aussi parce qu'en modifiant certaine chose, bah j'en enlève d'autre aussi ^^ et du coup j’abrège un peu plus les passages trop longs. Voià j'espère que ça te rassure un peu ^^

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Re: In the End : le livre sans fin : Tome 1 en vente :) :) :) :)

Message par Diamond Luffy le Jeu 24 Sep - 20:58

J'devrais recommencer à lire cette inventée. Je pense lire les deux chapitres ce week-end et redevenir (ou plutôt devenir vu que j'étais pas fidèle >.<) un fidèle lecteur. o/

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Re: In the End : le livre sans fin : Tome 1 en vente :) :) :) :)

Message par MrVince60 le Jeu 24 Sep - 22:14

Merci beaucoup Diamond, ça fait plaisir de voir que In the End ressuscite l'attention malgré que ça reprenne du début ^^Je m'attendais pas à ce que ça revienne si vite ^^

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Re: In the End : le livre sans fin : Tome 1 en vente :) :) :) :)

Message par MrVince60 le Ven 30 Oct - 22:03

Chapitre 3 : Pas de répit, les proches sont visés

Précédemment : Après avoir pris conscience de leur nouvelle nature, Rokoujou et Sezuni arrêtèrent la chute de plusieurs météorites. Usant d’un tour étrange, lui permettant de gagner en puissance, Rokoujou se fit enguirlandé par sa sœur, avant qu’elle n’annonce le début d’un combat imminent. Qui gagnera ?

Opening 1 : War Of Change:

Sans attendre, face à face sur le toit de leur immeuble, Sezuni lança un premier assaut marqué de son pouvoir spécial :
« -Flash »
Impossible à esquiver pour Rokoujou qui prit un coup instantané dans le ventre, plié en deux vers l’avant, il entendit sa sœur s’approcher très rapidement, en un instant il se prit un coup de pied en pleine face, le faisant décoller du sol et se prenant un plein vol un coup de poing. Il glissa plusieurs mètres plus loin, s’arrêtant au bord du toit. Prenant appuie sur celui-ci, il se releva doucement. Sezuni venait de prendre un malin plaisir à lui foutre cette raclée, et elle lui fit comprendre par son large sourire.
« -Alors t’as aimé ?!
-Tch, je pensais pas que ça te prendrai si vite, ce tilt pour me buter. Je suis prêt maintenant, vas-y viens.
-Ne joue pas les durs, personne n’y croit. Flash.”
Encore un coup dans le ventre qui le plia, Sezuni revint vers lui avec sa vitesse incroyable et allait lui asséner un uppercut violent, mais contre tout attente, Rokoujou l’esquiva. Il enchaîna sa sœur de multiples coups hasardeux, il continua pendant cinq bonnes minutes, en achevant d’un uppercut à son tour, qui atteignit sa cible avec justesse. Sezuni décolla du sol, s’écrasant dix mètres plus loin. Plaignant ses injures physiques, elle s’exclama entremêler dans ses cris à la fois de rage et de douleur :
« -Comment t’as fait !? Comment !?
-Tu croyais que j’avais pas remarqué ?! Quand tu attaques normalement avec tes flammes, avec ta vitesse, pour attaquer tu es obligé de t’arrêter au dernier moment. C’est cet instant précis que j’ai utilisé pour esquiver et contre-attaquer.
-En si peu de temps ?!
-En si peu de temps, ouais. »
Elle jura, et se redressa. Elle entama alors une nouvelle course, en tournant autour de Rokoujou. Elle dessinait une sorte d’étoile autour de lui. Sa mécanique était simple, si Rokoujou ne savait pas d’où elle attaquera, impossible pour lui d’esquiver. C’était ainsi qu’elle envoya plusieurs Flash d’affilé, sans que son frère ne puisse y faire quoique ce soit. Encaissant les coups un par un, il restait debout, ne fléchissait pas, mais la violence de tout cela, le fera sûrement tomber une fois fini, Sezuni en était persuadée. Elle arrêta sa folle attaque en série, et vit son frère commencer à basculer vers l’arrière. Juste avant de toucher le sol, ses mains qui y étaient dirigés, dégagèrent des flammes d’un seul coup, propulsant son corps vers le haut, il se retrouva dans les airs face à Sezuni, et lança une attaque :
« - Asturyoku (=pression) »
L’attaque pris au dépourvu Sezuni. Repoussée violemment par la pression, son dos râpa le sol, elle fit plusieurs roulé-boulé avant de finir sur le ventre.
« -Encore ?! Souffla-t-elle.
-Sois pas si surprise, à force de me frapper tout le temps je me suis habitué à tes coups, pour moi c’est que dalle.
-Salaud… je vais te crever.
-Je me le demande, qui va crever qui à ton avis ?!
-C’est du tout vu.
-Je suis d’accord. »
Elle courait, dans tout les sens, puis au détour au bord du toit, elle disparut. Rokoujou la chercha du regard, puis vint à comprendre ce qu’il venait de se passer. Trop tard, Sezuni réapparut derrière lui, arrivant depuis l’autre côté du bâtiment, elle avait fait le tour en tombant volontairement, un coup de pied placé au milieu du dos de son frère, il resta sur place, souffrit. Sezuni allait revenir à la charge, mais Rokoujou décida d’agir avant :
« -Jet Ventos »
Il visa le sol avec cette technique lui permettant de se propulser en l’air, évitant le coup de poing rapide de sa sœur, il réutilisa cette technique en l’air pour se propulser vers le bas et à son tour donné un coup de poing. Elle esquiva en recula d’un bond, il écrasa son poing sur le toit, défonçant ce dernier. Marchant sur ce sol renfoncé, il sortit de la fumée qu’il venait de créer en présentant de sa main droite une petite tornade de flamme verte, il annonça avant de la lancer :
« -Les rues sont vides à cette heure-ci, le temps de quelque seconde, je pense personne ne verra vraiment ce qui se passe. Tatsumaki(=tornade) »
Il la jeta au pied de Sezuni, elle devint gigantesque en un instant, Sezuni fut prise dedans. Les vents l’empêcher de bouger correctement de se stabiliser, élément important dans l’utilisation de son pouvoir spécial Flash ou même de ses attaques en général.
Rokoujou se propulsa un peu plus haut et enchaîna les attaques à distance, avec ses pressions et ses boules de vents. Au bout d’une vingtaine, il finissait par atterrir, arrêter la tornade et achever sa sœur tombant immobile vers lui.
« -Percer »
Son doigt vint traverser l’épaule de Sezuni de part en part. Transpercé et cogné, Rokoujou vint la rattraper avant qu’elle ne tombe à terre. Il l’y déposa, sa conscience divaguée, elle perdait peu à peu ses forces :
« -Une bonne chose de faite. Soupira Rokoujou.
-Je vais vraiment… te tuer.
-C’est ça, tuer un mort, et pourquoi pas m’aimer pendant que t’y es.
-Ha, c’est vrai… … c’est… impossible. »
Elle tomba dans l’inconscience. A cet instant, Rokoujou pu plonger dans ses pensées et enfin poser une petite conclusion à cela :
« -Tout devient plus clair. Ce produit qui s’appelle Shinkei(=nerf), les flammes qui nous donnes cet élément, cette force, ce pouvoir spécial, mais aussi l’éternité. Tout est clair, sauf une chose… j’ai l’impression… d’avoir oublié quelque chose… une chose très importante. Qu’est-ce que c’est ? J’ai le sentiment de ne pas être moi-même. Pourquoi ça ? »
Ne trouvant réponses à ses questions, il alla déposer Sezuni dans son lit et lui s’allongea dans le canapé en cuir noir dans le salon.
Quelques heures plus tard, une fois le soir venu, ses plus grandes blessures étaient quasiment guérit, il s’agissait d’une particularité de leur nouvel nature, les flammes accéléraient le processus de cicatrisation, plutôt de guérison en général, il était dix fois plus efficaces, cela ne relevait pas de la régénération instantané. A ce moment, sa mère le réveilla, il se redressa d’un seul coup découvrant sa mère paniqué. Elle s’assoit à côté de lui, et lui raconta ce qu’elle avait entendu dire. La police l’avait appelé leur disant que les grands-parents avaient été déposé au commissariat, étant donné que Rokoujou et Sezuni se trouvait logiquement chez eux à ce moment, elle s’était inquiété de ne pas avoir eu de nouvelles d’eux. L’incident de la météorite avait été évoqué et bien entendu les dégâts avaient très vite communiqués. Rokoujou ne pouvait pas raconter ce qu’il s’était passé avec Sezuni, l’histoire des flammes et tout cela. Il décida de garder le silence pour l’instant. Il demanda si elle avait vu Sezuni. Elle répondit que non, elle venait juste de rentrer et de le réveiller. Pour cacher l’état de Sezuni encore incertain niveau blessure, il lui menti en disant qu’elle dormait tranquillement. Rassuré par cela, l’expression que prit la mère n’était pas celle qu’on attendait à ce moment là normalement. Elle détourna son visage de la vue de Rokoujou et s’en alla vers la cuisine en demandant à son fils ce qu’il voulait manger. Ils firent ensemble le dîner et mangèrent sans attendre Sezuni, qui promettait de dormir pendant un petit moment encore. Leur réveillon fut donc annulé au vu des derniers événements, un bon repos était bien mérité.

Le lendemain, mardi 1 janvier 2013. Rokoujou se leva dans les environs de dix heures, il prit un petit déjeuné, s’habilla et allait commencer sa quotidienne, quand il se demanda si Sezuni était réveillée depuis le temps. Il alla vérifier, mais ne la trouva pas dans son lit, ni ailleurs dans l’appartement. Sa mère dormait dans la salle, mais avec la simple lumière de son portable il pouvait confirmer l’absence de sa sœur ici aussi. Il trouva juste une note posé sur le meuble à chaussure à côté de la porte d’entrée. Il la lu :
« -‘‘Je suis partie chez mamie, je crois que j’ai perdu mon portable. PS : Rokoujou, même si je ne peux pas te tuer, crois-moi que je ne vais pas te laisser en paix !’’ Je ne m’en doute pas ma chère. Bon, je vais aller la chercher, qui sait ce qu’il peut arriver. »
Il partit sans se rendre compte que sa mère qui avait les yeux, les rouvrit démontrant qu’elle n’était pas une simple spectatrice de tout cela. Elle se leva et prit son portable sous son oreiller. Elle appela quelqu’un :
« -Allô Neru, c’est moi. Du nouveau ?
-Non, répondit une voix d’homme à l’appareil. On avance, mais c’est compliqué d’avancer dans ces conditions. On sait qu’ils sont dans le coin, mais on les repère très difficilement. Je t’en plus quand on sera sûr de nous.
-D’accord, je compte sur toi.
-Emi, il va falloir que tu rentres, tu le sais ?!
-Oui… demain c’est ça.
-Au plus tôt, on te laisse jusqu’à la fin de la semaine pour revenir ici. C’est ton devoir.
-Je le sais Neru, mais je sui inquiète pour eux.
-J’enverrai quelqu’un pour les surveiller, ne t’en fais pas et puis Rokoujou est grand, il saura se débrouiller.
-Tu as raison… au fait, n’envoie pas Yuki maintenant.
-Je sais, je ne vais pas le faire. Ce sera quelqu’un qui opérera dans l’ombre ne t’en fais pas. A plus tard.
-Au revoir. »

Quelques minutes plus tard, Sezuni était déjà sur les ruines des la maison des grands-parents, il ne restait plus rien, juste un terrain vague sentant encore le brûlé et une autre odeur d’acide. Elle semblait chercher quelque chose au sol non loin des haies où ils étaient tombés. Elle désespérait de ne pas trouver ce qu’elle voulait, elle s’assit en tailleur quelque seconde voulant réfléchir. Elle abandonna bien vite cette idée, par pure flemme. Elle dirigea son regard au ciel, il s’y fixa et resta bloqué dessus, car une chose effroyable y venait.
Rokoujou, était non loin de la Tannerie et venait de voir le danger, il courait en ce moment, alors que les catastrophe s’abattirent là où il se dirigeait, il s’écria :
« -C’est pas bientôt fini !? »
Deux météorites venaient de s’écraser dans la tannerie, et pas n’importe où. Sur les maisons de Ko et Kotai.

Ending 1 : Open Wounds:


A la poursuite de l’espoir, une courte rage
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Chapitre 4 : A la poursuite de l'espoir, une courte rage

Message par MrVince60 le Mer 18 Nov - 14:40

Chapitre 4 : A la poursuite de l’espoir, une courte rage

Opening 1 :

Précédemment : La lutte contre Sezuni avait désigné Rokoujou comme vainqueur. Il la déposa dans son lit. Emi rentra et Rokoujou la rassura sans lui dévoiler la vérité, bien que sa conduite semblait étrange, surtout le lendemain lorsqu’elle appela un certain Neru, après le départ de son fils vers la Tannerie. Une fois non loin des lieux, Rokoujou vit deux météorites s’abattre vers la Tannerie sur les maisons de Ko et Kotai.

Après son cri, il se lança dans une course effrénée. Il arriva rapidement devant la rue de Kotai, il allait s’y aventurer, mais il vit Sezuni arriver des ruines de la maison de leurs grands-parents, dont la rue se trouvait à seulement quelque pas de celle de Kotai. Il alla la voir et lui demanda :
« -Qu’est-ce que tu fous là ?
-Oh, ça va calme-toi, monsieur-je-gère-tout pète les plombs ?! C’est pas trop tôt.
-Qu’est-ce que tu racontes ? Tu vois ce qui se passe ?
-Si, je sais parfaitement ce qui viens de se passer.
-Tu te souviens de tout ?
-Oui de tout, j’ai bien l’intention de prendre ma revanche un de ses quatre.
-Je… hum…
-Me fait pas cette tête d’enterrement… ça te ressemble pas tout ça… bon, je vais aller à la maison de Ko, t’as qu’à aller voir ce que ça donne du côté de Kotai.
-C’est ce que je comptais faire… je te laisse Ko. »
Rokoujou arriva devant les ruines encore fumantes de la demeure de Kotai. La fumée particulièrement chaude se dégageait du site. Il n’y voyait pas grand-chose et n’osait pas entrer dans cette fournaise. Néanmoins, si Kotai et sa famille se trouvaient là-dedans, ils ne tiendraient pas longtemps non plus. Il s’y risqua malgré l’étouffante chaleur. Il n’y voyait rien à plus de deux mètres. Il marcha sur quelque chose. Il pouvait identifier cette chose comme un bout de tissu gris. Il le prit et se rappela du gilet habituel de Kotai, il le mettait chaque fois qu’il sortait. Il supposa donc que Kotai allait sortir pour échapper à la météorite ou pour une autre raison, et le crash arriva peu après. Dans l’espoir de le retrouver vivant, il l’appelait tout en continuant d’avancer. Il s’aperçu que la fumée devenait de moins en moins dense, comme s’il en voyait le bout. Il finit par sortir, suant comme en sortant d’un sauna. Bien que trempé, il était dans le jardin de son ami et le vit immédiatement. Allongé sur le dos, à quelque pas de lui. Il vérifia sa condition physique. Aucune blessure apparente, son pouls était normal, mais impossible d’identifier maintenant s’il y a des blessures internes. Il remarqua évidemment que son gilet était légèrement déchiré, d’où le morceau qu’il avait trouvé. Et sa famille ? Où était-elle ? Etaient-ils tous là ? Etait-il seul ? A moins que ce soit comme Sezuni et lui. Ses grands-parents avaient disparu juste avant la chute, il avait dû arriver la même chose pour la famille de Kotai et Ko, espérait-il. Sans plus de questions, il prit son ami sur son dos et retourna devant les ruines de chez ses grands-parents. Devant l’ancienne maison, il y avait un petit muret présentant le numéro de la maison et une boîte aux lettres. Il déposa son ami ici.

Sezuni du côté de la maison de Ko, avait fait face au même spectacle que son frère. Elle allait faire comme lui, mais entendit un étrange crépitement derrière elle. En se retournant, un arbre sur l’autre trottoir était en train de brûler.
« -C’est quoi ce délire ? »
Elle remarqua alors une silhouette présente dans cette fournaise. Le gilet rouge qu’elle portait, fit penser Sezuni qu’il s’agissait de Ko, ni une ni deux, elle pensa fortement aux précédemment évènements : les flammes, sa vitesse. Plus elle y pensait, plus elle y croyait. Elle commença à prendre de l’élan, entama une course, et par un fort instinct devenue naturelle, elle usa de ses flammes, envahit l’arbre avec l’air poussé par sa course, récupéra la personne et partie au même emplacement que Rokoujou. Une fois les deux s’étant rejoint, ils contaient comment ils avaient trouvé leur deux amis. L’arbre brûlé toujours, et aucun signe de panique, de pompier ou de policier à l’horizon. Cela semblait extrêmement étrange pour Rokoujou. Il décida d’aller voir à l’entrée de la Tannerie, à un carrefour présentant quatre chemins : la Tannerie, la piscine à l’opposé, la direction des supermarchés et de la ville voisine, la leur d’un côté, et direction une route départementale de l’autre. D’habitude, il y avait beaucoup de monde, surtout à cet heure-ci, mais là personne, le désert total. Son inquiétude ne fit que grandir quand un bruit sourd retentit derrière-lui. Il retourna à l’emplacement où avait été laissé ses amis avec Sezuni et découvrit cette dernière encastré dans un poteau, son corps avait déformé l’objet par il ne savait quelle violence. Sa sœur lui indiqua la direction du devant, tournant le regard de son frère par-là, lui faisant découvrir Kotai, debout, mais inhabituel.
« -Ne me dis pas que-
-Yo, Rokoujou, ça te dirait de… crever !? S’exclama-t-il avec un sourire démentiel.
-Kotai… pourquoi toi ?
-Oh, tu fais dans les sentiments maintenant ? Y a un truc qui cloche ou quoi ?
-Je suis parfaitement normal !
-Normal ?! Un mot qui n’existe pas dans ton vocabulaire habituel, tu es malade ?!
-Qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi ? Toi aussi tu as été touché !?
-Ouais, je sais tout ! J’ai la connaissance, c’est cool ! Haha ! Grâce à ça, je vais pouvoir te pulvériser !
-Rêve toujours !
-Rêver, mais c’est toi qui rêve mon pote. Tu ne peux pas me battre, ni moi, ni les autres, tu es le plus faible ! Laisse toi crever gentiment.
-Kot-
-Rokoujou. Murmura Sezuni. Il a raison, si tu m’as battu, c’est parce que je n’étais pas dans un état d’esprit assez lucide pour te battre. Je n’étais pas différente d’un animal. Mais Kotai est un peu plus atteint je pense, tu ne peux pas le battre.
-Non ! C’est à moi de le faire !
-Rokouj-
-Sezuni ! Tu ne comprends, si c’est toi et non moi qui le bat, il restera ainsi pour toujours.
-Quoi ?
-Le produit qui vous contrôlait s’appelle Shinkei(=nerf), c’est une substance qui enrage les personnes touchés, néanmoins si on veut que cette personne attaque quelqu’un en particulier, le Shinkei est mélangé au sang de la prochaine proie de l’enragé. En d’autre terme, le sang qui a été placé dans le Shinkei de Kotai et toi, c’était le mien. C’est pour cela que je n’ai rien eu comme effet secondaire, je n’allais me poursuivre moi-même, le Shinkei s’est annulé, mais toi, tu m’as pris pour cible, évidemment. Il a tout de même une règle, si ce n’est pas moi, la proie de l’enragé, qui le bat, alors il sera destiné à rester ainsi à jamais.
-Je… je ne le savais pas.
-Même si je suis faible, je vais le faire ! Je vais te libérer, Kotai !
-La ferme, espèce de merde ! Shōgekiha(=onde de choc) métallicios »
Kotai frappa sur son torse faisant résonner un bruit de métal tapant contre du métal. Ses mains s’illuminaient alors de flammes grises, formant une sphère autour de ses poings, les sphères faisaient de petits éclats de lumière de cadence identique. Kotai joignit ses deux poings, fusionnant les deux sphères dans sa seule main droite, puis il donna un coup dans le vide devant lui, relâchant le tout sous forme d’onde de choc grisâtre. Rokoujou prit Sezuni dans ses bras et esquiva de justesse. L’attaque avait détruit à la fois le lampadaire, le mur et créa un trou dans la maison derrière tout cela.
« -Tch, loupé. »
Rokoujou constata alors le danger que représentait ce pouvoir. Sans nul doute il s’agissait de la flamme Métallicios, celle du métal. Un pouvoir bien contradictoire pour le frêle Kotai. Rokoujou laissa sa sœur adossée contre un mur et alla au face à face. Ce n’était pas le moment de flancher, même s’ils étaient amis, Rokoujou ne devait pas sous-estimer le pouvoir du Shinkei(=nerf) sur la personnalité de son ami. Il se lança :
« - Toppū Ball(=rafale de balles) Ventos »
Créant une multitude de boules de flammes vertes autour de lui, il les projeta vers son ami, toutes ensembles. L’échappatoire semblait impossible au vu de la vitesse de l’attaque, mais Kotai avait son mot à dire :
« -Dajji Hayai(=esquive rapide)[i] »
Son corps semblait glisser à l’approche du danger, il se mouvait aussi rapidement que Sezuni, mais en restant sur place. Aucunes balles ne pouvaient l’atteindre. Jusqu’à que Rokoujou ai remarqué que son assaut était vain, il s’arrêta.
« -Loupé. Dit l’enragé.
-Je vois, l’esquive rapide. C’est bien ton genre. Tu as toujours détesté tout savoir depuis ce jour. Tu as arrêté d’être curieux. Tu avais peur de savoir. Tu esquivais tous.
-T’as fini. J’ai pas envie de t’entendre parler dans cet état bizarre.
-Dans mon état, c’est toi qui me dis ça. Qu’est-ce que vous avez à me dire que je ne suis pas dans mon état normal ?
-Encore, ce mot… tu es définitivement différent.
-Mais arrête un peu ! C’est pas bientôt fini !?
-Pas tant que tu seras en vie. Destruction »
L’enragé leva son poing et l’abattit violement au sol, ce dernier explosa vers l’avant, cela se prolongea sur toute une longueur vers Rokoujou. Bien que surpris, il usa de flammes sous ses pieds afin de se propulser en l’air, esquivant les plus gros débris. Il ré-enchaina en l’air d’une propulsion vers Kotai, armant son poing de flammes vertes.
« -Ventos Punch »
Le coup fut paré par une attaque similaire, mais de métal par Kotai. Dévié de son ennemi et chutant, Rokoujou se vit enchaîné par un coup de genou en plein ventre, l’envoyant se fracasser dans un lampadaire. Lors de ce choc, quelque chose se déclencha dans sa tête. Comme une révélation inattendu, des souvenirs lui paraissant étranges, des réactions qu’il avait eu qu’il ne comprenait pas maintenant. Pourquoi et comment avait-il changé ? Sa sœur et son ami avaient raison, il n’était plus le même. Pourquoi ? Comment ? La sensation se dissipa en  un instant. Il recouvrit ses esprits et se retrouva porté par le col de son gilet vert, par Kotai. Son œil droit était fermé à cause du sang qui coulait depuis son front.
« -On t’avait prévenu… tu es trop faible. En tant que vivant, tu es faible. Là où tu es différent d’avant, c’est que tu te bats en étant vivant… où est passé ta mort ? »
Rokoujou alla attraper lentement l’épaule droite de son ami, et grommelait :
« -Je sais… je m’en souviens maintenant. Mais, je suis différent maintenant. Je ne vais pas attendre la mort pour me battre, je vais le faire maintenant ! Je vais te libérer ! Vivant ou non !... Dit, est-ce que tu vas pouvoir esquiver ça ?! Asturyoko(=pression)
-[i]Dajji Hay-
Merde !
-Ha, je le savais. »
La pression de vent partie de la main libre de Rokoujou percutant le torse de son agresseur, il lâcha Rokoujou sur le coup et fut projeté sur une dizaine de mètre. Rokoujou se hâta de revenir vers Kotai, il l’attrapa par son gilet gris et le remit debout en continuant à le tenir.
« -Si je te tiens et que tu utilises ton esquive rapide, je pourrais suivre tes mouvements et ce ne sera plus un problème de te suivre. Maintenant à mon tour. Percer »
Le pouvoir spécial Percer, permet de transpercer n’importe quoi, avec n’importe quelle partie du corps. Il mit à plat sa main libre et l’enfonça dans les deux épaules de son ami, puis concluait d’un violent coup de poing nomal, dans la tête en criant :
« -Tu t’es trop surestimé, Kotai ! »
Le petit homme vaincu, tomba au sol, sonné et blessé. Rokoujou s’essuya le front et l’œil, sa sœur arriva derrière lui en se frottant le crâne. Rokoujou demanda à sa sœur si sa blessure au front était visible, elle lui indiqua que ses cheveux cachait bien le tout, que ça allait. Elle regarda Kotai, puis rejoignit Ko. Rokoujou alla porter le vaincu sur son dos et allait le poser autre part, mais un bruit de voiture le retenue statique et surpris. Le véhicule s’arrêta devant eux, ce fut leur mère qui était dedans, et elle leur dit immédiatement :
« -Montez, on rentre !
-Maman, comment tu- Voulus dire Rokoujou tout de suite coupé.
-Les gens dans la rue.
-Les gens ?! Mais c’est désert ici.
-Les rumeurs vont vite, et même de Cré, on a pu les voir.
-On ?! Mais t’as dit que c’était les gens qui-
-Laisse tomber, monte, on les emmène tous les deux. J’ai quelque chose d’important à vous dire ! »
Ils montaient sans ajouter une question, et le trajet jusqu’à leur appartement se fit dans un parfait silence. Une fois là-bas, Kotai et Ko furent déposés dans le lit de Rokoujou. Puis la petite famille s’était réunit dans le salon. La mère et la sœur dans le canapé, le frère sur le fauteuil rouge à côté. Emi s’expliqua :
« -Bon pour des raisons de sécurité et aussi à cause des derniers évènements, le boulot m’en demande  un peu plus, je vais donc prendre un appartement pas loin de là-bas et y rester pendant une bonne partie du mois.
-Quoi ? Mais on va faire comment nous ? Demanda Sezuni inquiète.
-C’est là où Ko et Kotai entre en jeu, s’ils n’avaient pas étaient victime de cela, je serais resté ici. Leur parent vont être pris par toute une série de documents et être aménagé autre part pour l’instant, or cela coûte cher, que ce soit pour eux, ou la ville. Du coup, j’ai demandé du soutient à la mairie pour que vous puissiez vivre tout les quatre ici durant mon mois d’absence, je vous enverrai un peu d’argent dés que j’aurais reçu ma paye du mois, si jamais je reste plus longtemps là-bas. C’est une situation bien spécial, personne n’est préparé, alors ça se fait sur le moment, je ne sais pas si c’est sans crainte, mais je vous fais assez confiance pour garder la maison. D’accord.
-Il y a juste un truc qui me chiffonne. Ajouta Rokoujou.
-De quoi ?
-J’ai trouvé ton timing trop parfait. Puis surtout il n’y avait personne dans les environs. Des météorites tombent du ciel, un arbre brûle… aucuns pompiers, pas de police, rien, même les habitants n’étaient plus là. Comment ça se fait ?
-Je ne sais pas moi, comme si je savais comment ils s’organisent ici.
-Et puis tu as dit avoir entendu par des gens, mais après tu-
-Rokoujou, c’était sur le moment, je me suis embrouillée. J’ai vue les météorites tomber et en continuant mon chemin vers le lieu du crash, j’ai entendu dire à travers ma vitre baissé, que c’était pas loin de la piscine. J’avais vu le mot de ta sœur avant de partir, alors je me suis inquiétée.
-D’accord, je comprends mieux maintenant… pourquoi tu étais parties ?
-J’allais faire les courses figure-toi ! Donc là je vais y retourner, pas de bêtise. Je ferais ma demande cet après-midi, et si tout se passe bien, je partirai demain ou en fin de semaine.
-OK, c’est pas facile de suivre, se disait Sezuni. Bon moi je vais me laver, je me sens sale.
-Et moi je vais faire les courses, tu restes là Rokoujou, je te demanderai de l’aide pour monter les sacs.
-Ouaip. »
Emi sortit de l’appartement, s’empressa de quitter le bâtiment, pour prendre son téléphone et appeler :
« -Allô, Neru, changement de programme, je vais arriver dés demain.
-Pourquoi si vite ?
-Ko et Kotai se sont fait touché par des météorites. Rokoujou a déjà maîtrisé Kotai, mais Ko reste encore évanouit, je vais faire mes courses et je reviendrais pour voir comment ça se passe.
-Je vois, je m’occupe de la paperasse pour ce problème. Leurs parents vont bien ?
-Comme mes parents, on les a emmenés au commissariat le plus proche, personne ne sait qui a fait ça.
-Pourtant ça ne fait aucun doute, c’est bien eux.
-Oui, on les avait perdus il y a quelque semaine, mais on les retrouve enfin… les Démons Miraculés. »

Durant cette heure qui suivit, dans un endroit inconnu géographiquement, au fin fond d’une grotte, deux personnes se trouvaient là. Une assise sur un trône en pierre, il semblait être un homme âgé, portant une épaisse barbe. L’autre ne semblait pas avoir forme humaine ou pas complètement, la tête se dessinait comme non humaine, un peu végétal, et dans son dos se trouvait des sortes d’ailes. Celui assis disait :
« -Alors comme ça les deux premiers ont échoués et le troisième n’est pas assez opérationnelle pour réussir. Bien, dite leur de préparer le quatrième test avec un dose plus puissante du Shinkei(=nerf), s’il échoue aussi, ils en seront tenus pour responsable, et je ne donne pas cher de leur sort. Enfin, je serais peut-être clément au dernier moment.
-Très bien Master, nous nous en occupons. Répondit l’étrangeté d’une voix étranglée.
-Oh, et veillez à ce que personne n’intervienne dans mes expériences, ce serait quelque peu, fâcheux.
-Très bien, Master. »

A la fin de cette heure, Rokoujou attendait dans le salon, allongé sur le canapé, l’ordinateur portable sur lui, regardant des vidéos. La batterie arrivait bientôt à expiration, et son chargeur se trouvait dans sa chambre, il s’y rendit. Il allait entrer, mais une chaleur étrange émanait de la pièce fermée. Il posa sa main sur la poignée et ressentit un peu plus la chaleur. Il ouvrit d’un coup sec la porte et vit dans l’instant un poing s’approcher de son visage, il se courba en arrière pour esquiver et renvoyer un coup à son tour vers l’ennemi qui était Ko, enfin réveillé. Ce dernier esquiva et alla ouvrir la fenêtre de la chambre et sauta dehors, effectua une propulsion, se dirigeant vers le toit. Rokoujou le suivit de près.
Ko n’avait pas la même expression que Kotai sous l’effet du Shinkei(=nerf), il semblait même avoir un regard vide, effacé. Face à face sur le toit, un dialogue put s’installer :
« -Ko, toi aussi.
-Je n’ai rien à te dire, imposteur.
-Quoi ?
-J’étais éveillé tout le long de ton combat contre Kotai, mais toi… … tu n’es pas le Rokoujou que je connais, tu  n’es pas celui que je dois éliminer… non, justement, ce serait une bonne raison de te tuer, si je le fais, peut-être que je verrais le véritable Rokoujou.
-Pourquoi le mot ‘‘tuer’’ tout de suite ?
-Tu vois, encore une preuve que ce n’est pas toi… le vrai aurait dit : ‘‘tu veux vraiment essayer de tuer un mort ?!’’ »
Et c’était vrai. Quand il y repensait, il avait sortie le même genre de réplique à Sezuni à la fin de leur combat, pourquoi et comment un changement si radicale a pu avoir lieu, le Shinkei en lui aurait-il causé des effets secondaires autre que la rage ? C’était à creuser, la possibilité qu’il ne soit pas lui-même était posée et quasi certaine. Néanmoins, il ne pouvait pas s’occuper de son cas pour l’instant, Ko était sa priorité, quand bien même il avait raison.
« -Ko, es-tu au moins conscient que c’est le Shinkei qui te met dans cet état ?
-Evidemment ! Je sais très bien que ça altère mon comportement, que je n’ai aucune intention de meurtre d’habitude, je sais que ce n’est pas normal.
-Alors pourqu-
-Mais ! C’est super agréable, cette simple exaltation, cette envie insoutenable, je ne peux pas la restreindre, l’ignorer. Je dois le faire ! Te tuer pour m’en libérer ! Je ne peux plus tenir ! Haha ! »
Il perdait la tête, ses paroles reflétaient la démence, mais son esprit semblait en désaccord, une lutte se faisait à l’intérieur de lui, sans fin, interminable. C’était pour le libérer, que Rokoujou se jeta sur lui en usant de son pouvoir spécial Percer. Il fut stoppé par le pouvoir spécial de Ko :
« -Fumetsu(=indestructible) »
Le coup de Rokoujou perça juste les vêtements, après cela il fut stoppé. Un pouvoir pouvant tout transpercer, avait été arrêté par un pouvoir pouvant tout encaisser.
« -Indestructible, je le suis oui. Je peux encaisser tout et n’importe, ton pouvoir ne pourra jamais me transpercer, la chute d’un bâtiment ne pourra jamais m’écraser, je ne connaîtrai jamais la douleur.
-Manquerai plus que…
-Que quoi ?
-Ce ne serait pas…
-Quoi ? Arrête de me regarder avec autant de pitié, tu me fous la haine !
-Attaque-moi alors.
-Je… … hum.
-Je vois, tu es indestructible certes, mais tu ne peux pas bouger. Et je suis prêt à parier que le feu, la glace ou autres éléments indirectement impactant, peuvent te blesser ou te tuer, comme du gaz. »
Rokoujou fait un bon en arrière et à peine fut-il revenu pieds sur terre, que Ko l’attaqua de front, en chargeant avec un poing entouré de flammes rouges, il l’abattit vers son ennemi qui esquiva d’un saut sur le côté, évitant ainsi la fournaise de flammes rouges s’échappant du poing de Ko. Ce dernier lança :
« -Oui, je suis le feu, t’as un problème avec ça ?
-Si quelqu’un devrait avoir un problème avec, c’est toi Ko, dois-je te rappeler une chose importante ?
-C’est inutile. C’est plutôt moi qui vais te le remémorer. Ta mère devrait revenir des courses d’ici une minute, qu’est-ce ça ferait si… je l’explosais !? »

Ending 1 :

Arrivera-t-il quelque chose à Emi ? Rokoujou pourra-t-il ramener Ko aussi ? Qui sont ces deux inconnus parlant de test ? Tout cela dans le prochain chapitre :


La lutte pour la vie d’une mère, et la mort d’une autre
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Chapitre 5 : La lutte pour la vie d’une mère, et la mort...

Message par MrVince60 le Ven 11 Déc - 23:59

Chapitre 5 : La lutte pour la vie d’une mère, et la mort d’une autre

Précédemment : Rokoujou et Sezuni découvrirent que Ko et Kotai furent victime d’un crash de météorite. Les ayant extirpé de leur situation de danger, Rokoujou dû faire face à Kotai une fois celui-ci réveillé. Le Shinkei(=nerf) l’avait affecté. Il le vaincu, et ils furent ramené chez Rokoujou grâce à Emi qui arriva à la fin de leur bataille. Elle confia à ses enfants qu’elle serait absente de la maison durant un bon moment et qu’ils devront se débrouiller seuls, avec Ko et Kotai. C’est plus tard, lorsqu’elle partie pour faire les courses, que Ko se réveilla à son tour. Sous l’effet de rage, il menaça d’exploser Emi lorsqu’elle reviendra des courses.

Opening 1 : War Of Change:

« -Ta mère devrait revenir des courses d’ici une minute, qu’est-ce ça ferait si… je l’explosais !?
-Ko… tu ne le ferais quand même pas ?
-Tu veux parier ?!
-Ko.
-On a du temps avant qu’elle n’arrive. Diverti moi. »
Rokoujou se propulsa dans l’instant, armant son poing de flammes vertes, il l’abattit vers son ami en criant :
« -Je vais te ramener ! »
Ko contra avec son don d’invincibilité. Quand même bien même ce dernier était activé, Rokoujou continuait de frapper, une rafale de coup de poing et coup de pied renforcés de flammes du vent. Le résultat se faisait bien visible, c’était inutile. Il s’arrêta, laissant Ko se mouvoir et contre-attaquer par un lance-flamme rouge, qu’il projeta de ses deux mains. Rokoujou esquiva de peu, quelques mèches partirent en fumée, laissant deviner ce qu’il lui serait arrivé s’il n’avait pas esquivé. Ko lança une rafale de boules rouges. Rokoujou couru vers lui, en évitant du mieux possible chaque boule. Une d’elles lui frôla la jambe droite, il trébucha sous l’effet de la vive brûlure. Tombant en avant, il fit deux roulades avant de se rétablir à deux pas de Ko, pour enchaîner :
« - Ventos Punch »
Le coup atteignit sa cible avant qu’elle n’ai pu prononcer le nom de son pouvoir spécial. Donné en pleine tête, le coup envoya Ko valsé à plusieurs mètres, il râpa le sol et s’arrêta juste au bord du toit. Rokoujou allait continuer, il sauta vers son ami prêt à donner un coup descendant dans le ventre, mais Ko contre-attaqua. En restant allongé envoya ses pieds joints, en pleine face de l’adversaire. Ce dernier encaissa et retrouva cinq mètre plus loin, étourdit et le nez pissant le sang. Il mit ses mains sur son visage pour se plaindre de la douleur, alors que Ko se releva, la joue boursouflée. Il lança :
« -C’est que t’as de la hargne à revendre. J’espère que ta mère va bientôt rentrer, j’ai hâte de la voir… … carbonisée dans sa voiture.
-Tu crois vraiment… grogna Rokoujou se relevant lentement.
-Quoi. J’entends mal, j’ai tellement défoncé ton nez que ça t’empêche de parler.
-Tu crois vraiment que ça plairait à ta mère ! Ko ! Cria-t-il à moitié courbé en avant.
-Ne parle de ma mère comme ça ! Clama son ami énervé.
-Je parle d’elle comme je veux ! Tu crois que ça ne m’a rien fait ?! Tu crois que je n’ai rien dit ou que je n’ai pas pleuré, sous prétexte que ce n’était pas ma mère !?
-Je ne te permets pas ! C’est ta faute ! Tu aurais pu la sauver ! A ma place, elle aurait pu vivre !
-Et tu penses vraiment que c’est ce qu’elle aurait voulu !?
-Je m’en fous ! Ce n’était pas mon souhait !
-Ko ! Qu’est-ce que je t’ai dit ce jour là ?
-Je… …
-Je ne sais pas pourquoi je pensais ainsi. Je ne sais pas pourquoi de tels mots me sont sortir de la bouche, mais je les approuve tout de même dans mon état actuel.
-C’est… »
Le moteur d’une voiture fut audible sur le parking, en y jetant un œil, Ko eu un sourire crispé, il était devenu plus incertain dans sa pensée, dans ce qu’il voulait faire. Il voulut terminer la conversation :
« -C’est fini… elle est là. Je vais en finir ! »
Il se propulsa dans les airs, resta là-haut en enchaînant des propulsions de flammes rouges sous ses pieds, tandis que Rokoujou lui cria :
« -Réponds-moi Ko ! Qu’est-ce que je t’ai dit ce jour-là !?
-Laisse-moi tranqu-
-Tu as le droit d’être égoïste ! Tu es humain et tu en as le droit ! Mais, il y a une seule chose avec laquelle tu n’as pas le droit d’être égoïste, en aucun… ce sont les morts ! Ta mère à voulut que tu vives, respecte son choix ! Elle est morte pour toi, je l’ai vu de mes propres yeux, je l’ai entendu, son adieu ! Ko, ouvre les yeux ! Sois fière de ta mère ! Ne l’oublie pas ! N’oublie pas Mama ! »
Ko hésita, son esprit n’arrivait plus à se concentrer sur une seule chose, il pensait et un souvenir lointain survint, celui d’un parent.

Flash Back

Ko avait l’âge de 12 ans et Rokoujou 13 ans. Ils quittaient leur collège à la même heure aujourd’hui. Comme toujours, la mère de Ko l’attend sur le parking en face, dans une petite voiture rouge. Ko demanda à son ami d’attendre devant le portail, qu’il allait demander si sa mère voulait boit le raccompagner, vu que Rokoujou aller chez ses grands-parents à ce moment là, et qu’ils habitaient dans la même impasse que les parents de Ko, cela les arrangeaient tous les deux. Allant faire part de sa requête à sa mère, Ko fit signe à Rokoujou qu’il pouvait venir. Arrivant au véhicule, il remercia la mère de son ami :
« -Merci Mama !
-Je t’en prie, tu habites à côté, ce n’est pas un problème. »
Mama Kaen, elle avait le teint beaucoup plus typé asiatique que son fils, de longs cheveux lisses noirs et des yeux marron foncés.
Rokoujou monta dans le véhicule avec Ko sur la banquette arrière, commençant à rentrer chez eux.
Alors qu’elle arrivait au carrefour devant la Tannerie, leur impasse, Mama entama le virage à droite normalement, puis un crissement de pneu intense fut audible, puis un grand fracas avant le silence de mort. Quelques instant plus tard, Rokoujou se réveilla, complètement retourner dans le véhicule allongé sur le côté, accidenté. Il vit Ko à côté de lui, la jambe droite coincée entre un débris et le siège passager avant, et lui une douleur horrible à la tête. Malgré cela, il chercha à enlever sa ceinture, car dans le sens inhabituel dans lequel il était, difficile de se repérer. Une fois détaché, il regarda tout d’abord Mama, ses yeux étaient fermé, le front en sang, elle ne laissait paraître aucun signe de vie, il ne pouvait aller l’aider tout de suite, même si elle était encore en vie, il alla donc décoincer la jambe de son ami et tenta de le réveiller :
« -Ko, Ko ! Eh c’est pas le moment de dormir ! … … hum, je sais… Ko, ta mère nous a préparé ton gâteau préféré. »
Aucune réaction.
« -D’habitude ça marche dans les films Bouda-t-il. »
La porte du côté de Ko semblait obstruée par divers débris, impossible d’ouvrir. Il tenta alors de son côté, il donna plusieurs coups de pied. La porte beaucoup plus fragile céda au bout de cinq coups, au dehors, les pompiers étaient, Rokoujou attrapa son ami et lui-même se fit aider par deux pompiers. Tirant les deux jeunes garçons en dehors du véhicule accidenté, Rokoujou regarda vers Mama. Il pouvait voir sa tête, elle avait les yeux ouverts rivés sur Rokoujou, un petit sourire se dessina sur son visage, il pu lire sur ses lèvres :
« -Mer… ci
-Tu es morte Mama, ne me remercie pas… … c’est moi qui devrait te dire merci. Ko… sera sûrement d’accord avec moi. »
Un ultime sourire et la voiture explosa, emportant Mama dans son souffle et ses flammes teintés de rouge. Le front de Rokoujou commença seulement à saigner faisant comprendre la gravité de sa blessure, il remarqua cela et se disait :
« -Encore… ma tête n’a pas finit… de me faire… mal… »
Il s’écroula, inconscient.

Il se réveilla le lendemain matin avec des bandages tout autour du crâne. Son habituel docteur vint le voir, il s’agissait de Alexender Roger, ses cheveux étaient nuit noir et tout ébouriffé sur sa tête. De petits yeux marron derrière des lunettes rondes, un sourire rassurant donnait un air bien joyeux à l’homme de la médecine. Vêtu de sa blouse blanche le recouvrant jusqu'aux genoux couvert en-dessous par un jean finissant sur des chaussures. Il évoqua évidemment la mort de Mama et l’état rassurant de Ko :
« -Il est moins amoché que moi, il a de la chance. Vous lui avez dit pour sa mère ?
-Non… je te propose de le faire.
-J’allais le dire.
-Vous êtes amis depuis longtemps, ça passera mieux, et puis tu sais ce que c’est… la mort.
-Tout juste, sans me vanter, je suis sûrement le seul au monde à mieux comprendre la mort. »
Le soir venu, Ko avait repris connaissance, il avait la jambe droite dans le plâtre. Rokoujou entra dans sa chambre, toujours le crâne dans les bandages, il s’assit sur un tabouret à côté du chevet de Ko, ils se saluèrent et Ko entama la discussion souriant :
« -Je suis content que tu ailles bien, merci encore de m’avoir sortie de la voiture. On m’a raconté.
-Oui…
-Ah non, me fais pas ta tête de mort, j’arrive jamais à savoir à quoi tu penses quand tu es comme ça. »
Rokoujou n’avait pas d’expression en particulier, en fait, il paraissait vide. Prêt à porter un jugement sans la raison comme facteur de partage. Il regarda Ko droit dans les yeux et demanda :
« -Ko, tu n’as pas oublié ta mère ?
-Bien sûr que non !
-Et tu ne l’oublieras jamais ?
-Evidemment, c’est ma mère !
-Je l’espère.
-Pourquoi tu demandes ça tout d’un coup.
-Ko, je que je vais te dire est la stricte vérité. Libre à toi de l’interprété à ta mère, ne cache pas tes émotions.
-Arrête, tu me fais vraiment peur là.
-Ko… ta mère, Mama… est morte »

Dés cet instant, un lourd silence s’imposa avant que Ko ne sombre dans l’inconscience. Flottant dans une obscurité sans fin, il s’y voyait errer.
« -Maman… est morte. Qu’est-ce que c’est ? Cette sensation… je la connais. Pourquoi encore une fois ?! Qu’est-ce que j’ai fais pour mériter ça ? La première fois que j’ai ressentit ça… c’est quand Rokoujou était mort une fois. Ce sentiment de vide, d’abattement psychologique, la pire sentence que l’on puisse t’infliger. J’ai que 12 ans bordel ! J’en n’avais pas loin 5 ou 6 ans quand Rokoujou est mort… Qu’est-ce que je dois faire ? Où dois-je aller ? Quelqu’un me le dise, s’il vous plaît ! »
La voix de Rokoujou résonna alors, il parlait devant son chevet et le son parvenait jusque dans son subconscient :
« -Ko, je ne te dirais rien d’angélique, je ne jouerai pas sur tes sentiments, avec moi, pas de chantage affectif. Tu es seul maître de ton choix. Mais, tu ne dois pas oublier une seule chose… l’humain est égoïste, c’est vrai et indélébile dans sa nature, néanmoins, il lui est interdit d’être égoïste envers les morts, car ils ont finit avant les autres la route de la vie. Mama est partie en me remerciant et avec le sourire. Je ne sais pas pourquoi. Tout ça m’échappe pour moi, j’espère que toi, tu trouveras la réponse. Si tu te réveilles, je serais toujours là… même dans un mois, un an, un siècle… parce que l’existence et la mémoire des humains… est éternelle ! »
Il le savait, il en était conscient et ne pouvait s’empêcher que se réveiller était la meilleur des solutions, et pourtant, au fond de lui quelque chose hésitait. Il n’arrivait pas à s’arracher des ténèbres. Il sombrait…

Il se réveilla… Rokoujou était endormit sur le bord de son chevet, il regarda la date sur la télé allumé dans le coin supérieur droit de la pièce… il estima une inconscience d’environ trois jours. Autant de temps passé, et son ami était resté ici tout ce temps… rien ne pouvait exprimer ce qu’il ressentait à cet instant à part… une gratitude infinie.

Les jours qui précédaient leur sortie d’hôpital, Rokoujou repris sa vie normal, mais pour Ko impossible. Prendre le chemin du collège était un véritable calvaire, il restait cloîtré chez lui, roulé en boule dans son lit, tremblant comme une feuille. Pour ne pas le laisser ainsi seul, Rokoujou décida de passer touts les soirs chez lui pour lui raconter sa journée, au travers de la porte, sans jamais se voir. Cela durant la moitié d’une année, l’autre moitié, Ko fut enfin sortie et Rokoujou le laissa en parfaite autonomie.

Fin Flash Back

Déstabilisé, Ko ne réagissait plus, il voulait avancer, mais son corps ne répondait pas. Rokoujou s’était propulsé vers lui, poing fermé et criant :
« -Apparemment, t’as besoin d’un petit coup de main ! Ventos Punch. »
Le coup lui arriva en plein ventre, il vola jusque dans les ruines de la résidence explosé par une météorite quelques jours plus tôt. Ici ils étaient à l’abri des regards, au milieu d’un rez-de-chaussée à découvert, mais au mur assez plein pour les cacher. Emi qui était dans sa voiture n’était pas encore sortie, elle regardait en direction de ces ruines, l’air attentif.
Rokoujou enchaînait encore son ami de plusieurs coups sans lui laisser de répit. Un dernier coup de pied projeta Ko dans un mur qui s’écroula, créant un épais nuage de poussière à sa chute. Rokoujou ne s’approcha pas. Son ami se releva malgré la douleur du précédent assaut. Il grognait :
« -Tu ne sais rien… tu ne sais pas ce que c’est… ce que j’ai enduré… ma mère était tout pour moi… il fallait que tu la sorte avant moi… même si ça paraissait inévitable qu’elle était déjà morte… tu aurais dû la sortir de là… qu’elle ne meurt pas… dans les flammes !
-Parce que tu crois qu’elle aurait voulut t’y voir, dans les flammes ?! Crie-t-il le visage cachait par une ombre.
-Je te dis que ça ne te regarde pas !
-Si ça me regarde ! Tu es mon ami et Mama était comme une deuxième mère pour moi ! Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas pleuré ce jour-là, pourquoi je n’ai pas ressentit ce besoin ! Je suis différent aujourd’hui je le sens, je le sais ! Je ne suis pas normal ! Mais grâce à ça je peux te le dire : j’aurais voulut vous sauver tout les deux, mais je ne pouvais pas à l’époque ! Et je peux te les montrer maintenant… mes larmes ! »
En pleure, Rokoujou l’était. Une vision à laquelle Ko n’a jamais été confronté par le passé, le visage de son ami ruisselant de fluide lacrymal, à cet instant sa tête lui fit extrêmement mal. Rokoujou sécha ses larmes, se lança vers Ko en criant :
« -Je ne peux pas te permettre de dénigrer sa mort ainsi ! Reviens parmi nous ! Ko !... Percer »
Il usa de son pouvoir spécial pour transpercer son ami dans les deux épaules, avant de lui assainir un violent coup de poing en pleine face le faisant s’écrouler au sol, inconscient.

Quelques minutes plus tard, Ko fut déposé dans la chambre de Rokoujou. Emi rentrait peu de temps après, les bras chargés de sacs plastiques pleins. Personne n’interagissait dans les prochaines heures, comme si le précédent évènement avaient été connu de tous et posé un lourd poids sur leur parole.
Rokoujou n’attendait qu’une chose : le réveil de ses amis. Cependant, dans l’ombre de leur histoire se cachait leurs ennemis. Les observant depuis un toit, ils étaient cinq. Celui se trouvant au milieu, tenant des jumelles, aux vêtements légers, aux cheveux ébouriffés, il prit la parole :
« -Max, Rodriguéz, Vlad… allez préparer le quatrième test, je m’occupe de l’évènement final.
-D’accord. Répondirent les trois garçons en partant, laissant leur leader et une la silhouette d’une fille.
-Rokoujou Kyōfū… tu es quelqu’un… de très intéressant.
-Et moi qu’est-ce que je fais Hamid ?
- Linda… je te propose de préparer un petit jeu pour nos amis, je veux que ce soit mortel.
-Compte sur moi.
-Master… dans quelques jours… nous aurons accomplit notre mission… nous serons libre ! »


Ending 1 : Open Wounds:

Le réveil des troupes, le quatrième test
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Re: In the End : le livre sans fin : Tome 1 en vente :) :) :) :)

Message par MrVince60 le Dim 13 Déc - 23:38

Comme je l'ai annoncé sur la page Facebook de In the End où vous pouvez suivre tout l'actualité de l'histoire (https://www.facebook.com/Rokoujou/?ref=bookmarks), et aussi dans le sommaire des chapitres à la première page de ce topic, j'arrête les chapitres de l'histoire de In the End sur le fofo, pour plusieurs raisons :

-La publication du premier Tome de In the End : le livre sans fin, va bientôt se faire, donc j'aimerai commencer le Tome 2 dans cet élan. Cela va donc me prendre du temps.

-Vous n'être pas très nombreux à commenter, personne en fait, non pas que ce soit frustrant, j'étais habitué sur l'ancien forum, mais là-bas je savais que de bien nombreuses personnes me suivaient déjà. Or qu'ici ^^'

-J'ai pas mal d'autres projets qui me prennent autant de temps, donc je ne peux pas m'occuper de tout, avec l'université en même temps ^^'

Cependant je continue toujours les chapitres de l'ancien forum (j'en suis au 117ème), donc je ne m'arrête, j'ai même un lecteur personnel, donc je m'en sors. Au plaisir de vous revoir où si de voir vos réactions s'il y en a. Yos Tout le monde Very Happy Smile Smile Very Happy

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Re: In the End : le livre sans fin : Tome 1 en vente :) :) :) :)

Message par MrVince60 le Mar 19 Jan - 10:09

In the End : le livre sans fin - Tome 1 : L'Expérience d'une éternité est enfin en vente sur le net, surtout sur le site de mon éditeur, Edilivre, voici le lien :

http://www.edilivre.com/in-the-end-le-livre-sans-fin-230c5b8eea.html#.Vpyx3PnhCUk

Vers fin Février, il sera disponible sur d'autre site comme Amazon, Fnac, Chapitre ou Dilicom.

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